Fillon-Juppé : la primaire des carpes et des lapins Réponse

Par Saint-Simon

On parle beaucoup du mariage pour tous depuis le 1er tour de la primaire de la droite et du centre. On devrait aussi parler du mariage des carpes et des lapins.

Bien sûr, il est de coutume, entre les deux tours des élections, que les vaincus du 1er tour et leurs amis se rallient à celui ou celle arrivé(e) en tête et les primaires ont cette vocation de rassembler une famille politique par un processus électoral. Mais ce qui se passe depuis dimanche en matière de ralliements dépasse de loin tout ce qui avait été observé jusqu’à maintenant. La suite…

François Fillon : le Cardinal Thatcher Réponse

Par Aristote

Voici un homme décomplexé. Un candidat qui depuis des mois a tracé son sillon avec les pires idéologues de la « Manif pour tous » et de son bras politique : « Sens Commun ».

François Fillon ne s’est pas caché derrière des contorsions. Il est de droite, catholique et conservateur sur le plan des mœurs, libéral sur le plan économique. En draguant l’électorat traditionnel catholique et enraciné dans les terroirs, Fillon qu’il le veuille ou pas, devient le candidat des catholiques.  Est-ce une conviction ? Ou un calcul électoral ? En tout cas, la machine est enclenchée et si d’aventure, ce qui paraît plus que probable, il est désigné dimanche soir, il sera contraint par ses propos-promesses qui l’engagent. En l’occurrence la réécriture de la loi Taubira et la remise en question de l’adoption plénière par les couples homosexuels. Une régression totale qui ne passera pas et jettera, prédisons-le d’ores et déjà, la France dans des manifestations sans fin. Il a certes un peu mis d’eau dans son vin de messe, la semaine dernière. Mais pas suffisamment pour croire à une contrition en la matière. La suite…

Primaire à droite : premiers enseignements Réponse

Par Cyrano

Les résultats sont tombés, François Fillon, arrivé très largement en tête, et Alain Juppé en deuxième position loin derrière, sont qualifiés pour le second tour. Nicolas Sarkozy est éliminé et a fait ses adieux cette fois-ci définitifs à la politique. En attendant la campagne de second tour, on peut d’ores et déjà tirer quelques enseignements du 1er tour. La suite…

Quel bordel ! Réponse

Par Renaudot

Rarement la vie politique, sous la Vème République, n’a connu, qu’on nous pardonne cette expression un peu crue, un tel bordel.

A droite, à quelques jours de la primaire, trois candidats seraient désormais dans un mouchoir de poche selon les derniers sondages dont nul ne peut dire la fiabilité puisqu’on ne connait pas le corps électoral de cette élection. La suite…

Ces serpents qui sifflent sur nos têtes 11

Par Dante

15laocoon

Oserai je le dire ?  Je le regrette.
Nous n’avons pas écrit depuis les législatives. Nous observions la gauche faire ses premiers pas au pouvoir.
Parfois maladroite, toujours sincère.
Nous avons observé l’évolution lente des éditorialistes, cette presse qui encense et lynche lorsque l’ogre veut manger et qu’il n’a pas sa livre de chair.
Nous avons observé les erreurs de débutants, les calages, les crises d’ego aussi de quelques uns, autant liées à leur propre angoisse qu’à leur  inexpérience.
Nous avons vu la tour lentement s’affaisser, sous les coups de griffes des sondeurs, des  plumes au vitriol, des unes hypertrophiées et des critiques souvent caricaturales.

Et sans donner une absolution totale à ce pouvoir neuf qui récolte des années d’indigence, et d’aveuglement de la droite , sans vouloir tout excuser, il est des comportements parfaitement inexcusables. La suite…

Copé : le « chef de guerre » se tire-t-il une balle dans le pied ? 7

Par RichardTrois

Jean-François Copé en réunion à Besançon le 24 mai 2012 - cc UMP Photos

Jean-François Copé en réunion à Besançon le 24 mai 2012 – cc UMP Photos

«L’UMP a besoin d’un chef de guerre et d’un homme de rassemblement.» C’est ainsi que parle Jean-François Copé de lui-même. Jamais avare de compliments quand il se les adresse.

Chef de guerre ? Sans doute. Jean-François Copé ne fait pas dans la dentelle. Il est comme un poisson dans l’eau, dans ce « gros rouge qui tâche » façon Buisson qui a fait office de ligne stratégique à Nicolas Sarkozy. La suite…

Après-Sarkozy, la droite reporte son implosion … après les législatives 11

Par RichardTrois

JF Copé mise en cause sur sa ligne droitière - cc UMP Photos

JF Copé mise en cause sur sa ligne droitière – cc UMP Photos

Après la victoire de François Hollande et de la gauche, Nicolas Sarkozy laisse une droite à la recherche d’elle-même. Une droite déboussolée par une campagne Sarkozyste qui aura en vain meurtrie les grandes valeurs républicaines dans une tentative désespérée de séduire un électorat Front National qui lui a échappé. Reste une ligne de vie, de survie, la perspective des législatives, d’un « 3ème tour » aux allures de revanche pour empêcher l’implosion de la droite. La suite…

Fillon critique Sarkozy et prépare l’après présidentielle 10

Par Renaudot

François Fillon, Place de la Concorde, 15 avril 2012 - cc UMP Photos

François Fillon, Place de la Concorde - cc UMP Photos

Jusqu’à aujourd’hui, il avait surtout brillé, non par son absence, mais par son entrain mesuré à soutenir la campagne de Nicolas Sarkozy. On l’avait en effet vu davantage préoccupé par son avenir personnel à Paris que par la réélection du président sortant.

Mais il s’était gardé de la moindre fausse note, lui qu’on savait pourtant capable de jouer sa petite musique comme lorsqu’il avait parlé en 2007 à propos de la France « d’Etat en faillite ». La suite…

La déculottée de Nicolas Sarkozy 12

Par Dante

La déculottée de Nicolas Sarkozy 

À les entendre depuis hier sur les plateaux télés, ils ont gagné ! Nicolas Sarkozy et sa firme se démultiplient pour expliquer à qui veut les entendre que ce score est un bon score et que tout reste possible pour le 6 mai.

Quelle belle poudre de perlimpinpin ! Quel enfumage général ! Quelle mascarade. La suite…