J’ai vu et je suis fier 3

Par Antoine Marcourt, blogueur associé

Manif pour le Mariage Pour Tous - Photo © RazakLe 27 janvier à Paris –   © Razak

J’ai vu des hommes ensanglantés parce qu’ils aimaient des hommes… mais ce n’était pas en Iran.

J’ai vu des parents menacer leur fils de mort, parce qu’il aimait les hommes… mais ce n’était pas au Cameroun.

J’ai vu des jeunes homosexuels humiliés, harcelés, violés par leurs camarades de classe… mais ce n’était pas en Inde.

J’ai vu des filles et des garçons, épuisés face à l’homophobie, mettre fin à leurs jours… mais ce n’était pas en Russie.

J’ai vu des enfants perdre la moitié de leur famille, parce que cette moitié était condamnée par la loi à la clandestinité… mais ce n’était pas en Chine. La suite…

Affaire Cahuzac : Halte au feu 4

Par Aristote

Marianne dans une école de la République – © Razak

J’aurais pu écrire un bel article avec quelques belles citations boursouflées.

Illustrer notre propos en nous drapant dans l’étoffe de nos grands héros Jaurès, Mendès-France, Mitterrand.
Faire des phrases et des formules, utiliser tous les mots- valises usés jusqu’à la corde et qui plombent le débat politique depuis tant d’années.
Non. Je préfère le dire simplement, avec sincérité et cœur. La suite…

NKM, petite rigolote, va ! 4

Par Dante

Nathalie Kosciusko-Morizet, Paris 2010 - © Razak

Elle est marrante, Nathalie Kosciusko-Morizet. Pour un peu, on se laisserait prendre à son teint diaphane, sa voix douce et ce look bobo faussement cool. Une tête bien faite   Un visage de porcelaine, qui cache, semble-t-il, une ambition sans limite et un culot de commissaire.

On me rétorquera qu’il en faut, du culot, dans ce monde de l’UMP, ou les filles semblent avoir encore moins de place qu’au parti socialiste ( c’est dire ). Il en faut, du cran, pour défier tous ces costards  cravates gris souris.
Mais ce serait oublier un peu vite qui est NKM. La suite…

La Grande Dépression… d’Henri Guaino 9

Par Aristote

Je m’inquiète pour Henri Guaino. Sincèrement. Car ce monsieur ne va pas bien du tout.

Certes, l’homme du discours de Dakar nous a habitués à sa vision tragique de l’histoire, ces prophéties quasiment millénaristes, ces excès de langage et  de comportement. En clair, tout va mal et tout va aller de plus en plus mal. Et il faudra souffrir et souffrir encore pour qu’un jour ça aille peut être un peu mieux.
Mais à l’époque, la désespérance de Guaino nous parvenait de manière sporadique, au gré de quelques échos, de quelques prises de paroles et à travers les discours de Nicolas Sarkozy.
Aujourd’hui, Henri Guaino est élu. Et l’on n’entend plus que lui. La suite…