L’isolement historique de Nicolas Sarkozy 9

Par Renaudot

Même Jean-Marie Le Pen, en 2002, avait bénéficié d’un appel à report de voix en sa faveur au second tour. Cet appel provenait de Bruno Mégret. Nicolas Sarkozy inaugure donc une situation politique inédite en cette élection présidentielle de 2012. Sur les neuf autres candidats présents au premier tour, aucun n’appelle à voter pour lui et aucun n’indique voter pour lui à titre personnel alors que son concurrent François Hollande engrange et les uns et les autres. Que les candidats de gauche se prononcent pour François Hollande au second tour, il n’y a là rien d’exceptionnel. Mais on notera tout de même la rapidité et l’inconditionnalité de certains de ces appels, notamment ceux de Jean-Luc Mélenchon et d’Eva Joly, la volonté de battre Nicolas Sarkozy ayant balayé toutes les réticences et renvoyé à plus tard les calculs. A droite, du fait du choix stratégique du président sortant d’éliminer tout concurrent afin de terminer le premier tour en tête de tous les candidats, les possibilités de report et d’appels au vote en sa faveur étaient limités. Seul Nicolas Dupont-Aignan entre dans cette catégorie mais il a fait le choix du « ni ni ». A l’extrême-droite, Marine Le Pen, malgré les tentatives de rapprochement d’une partie du camp sarkozyste – le lapsus de Gérard Longuet ce matin sur le « nous, au Front national » est oh combien révélateur –, campe sur la position traditionnel du Front en renvoyant dos à dos la gauche et la droite. Au centre, quoi qu’on en disent certains commentateurs, l’annonce de François Bayrou qu’il votera, à titre personnel, en faveur de François Hollande, est une surprise et constitue une véritable rupture politique. C’est la première fois en effet qu’un candidat centriste se prononce en faveur d’un candidat de gauche contre le candidat de la droite. A tout cela, il faut ajouter les prises de position d’une grande partie de la « chiraquie », Jacques Chirac et Dominique de Villepin en tête, en faveur du candidat de la gauche ou contre celui de la droite, et de personnalités politiques dont le parcours n’auraient pas dû les conduire au soutien à François Hollande. Citons pêle-mêle Jean-Jacques Aillagon, Corinne Lepage, Antoine Waechter, Azouz Begag, etc. Nicolas Sarkozy, par ce qu’il est, ce qu’il a fait et dit pendant cinq ans et durant la campagne, est isolé, à deux jours du second tour de l’élection présidentielle, comme aucun président sortant ne l’a jamais été. Une situation qui est à la fois la conséquence et le symbole de la présidence de Nicolas Sarkozy.


A Lire Aussi : – Sarkozy : fin d’une campagne de tous les dangers par Belle-Amie – Débat : le meilleur indicateur de la victoire de Hollande sur Sarkozy par RichardTrois – Hollande large vainqueur, Sarkozy proche du KO par Renaudot – Longuet qualifie Le Pen « d’interlocuteur » : tactique ou maladresse ? par Hemingway – Défilé du 1er Mai : le rouge et le tricolore ensemble contre Sarkozy par RichardTrois – Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy : Regardez ce que vous avez fait de la France Monsieur le Président par Ze Rédac


9 Commentaires

  1. c’est normal je n’ai jamais vu un président aussi détester du peuple il paie a ce jours ses égarements , sa politique désastreuse , ses mensonges , et ses relations privilégiées avec les très riches , de plus il paie sa vindicte contre la presse et les syndicats et son attaque sur le drapeau rouge qu’utilisent les manifestants , voici l’histoire de ce drapeau :

    Le drapeau rouge

    drapeau-russe.jpeg drapeau rouge

    SACREE DIFFERENCE NON ???????

    A l’intention de monsieur le président sortant le drapeau rouge n’est pas bolchévique voici son histoire
    Origine

    Bien qu’il soit nettement plus ancien que le socialisme, il est devenu, surtout depuis la Commune de Paris de 1871, le symbole de la révolution socialiste. Évoquant le sang des ouvriers en lutte, il s’opposait alors au drapeau bleu-blanc-rouge qui représentait la répression bourgeoise.

    Plus en arrière dans le temps, il a signifié qu’il ne serait pas fait de prisonnier lors d’une bataille. Lors de la Révolution française, la loi du 20 octobre 1789 prévoit son déploiement par la troupe ou la garde nationale pour signaler une intervention imminente, afin de calmer les émeutes1. À partir de 1790 s’opère un renversement de fonction qui voit diverses foules l’utiliser, par dérision ou provocation, pour appeler à la répression des actions contre-révolutionnaires. Peut-être employé par les Cordeliers le 10 août 17922, il devient le drapeau des socialistes pendant la révolution de 1848, au cours de laquelle il est proposé comme emblème officiel de la République. Mais le drapeau tricolore finit par l’emporter.

    C’est le 5 juin 1832, lors des obsèques du général Lamarque qui furent prétexte à l’insurrection républicaine de 1832, que le drapeau rouge avait refait son apparition. Après le discours de La Fayette sur une estrade dressée près du pont d’Austerlitz, était apparu un homme monté sur un cheval noir et portant un drapeau rouge avec cette devise : « Liberté ou la mort ! » Un grand tumulte s’éleva, quelques-uns applaudissant tandis que d’autres protestaient. — « Pas de drapeau rouge ! s’écria le général Exelmans ; nous ne voulons que le drapeau tricolore ! » L’homme au drapeau rouge s’éloigna et ne reparut plus mais, lors de la révolution de 1848, peu après que le gouvernement se fut engagé à garantir du travail à tous les citoyens et à assurer l’existence de l’ouvrier par le travail, un grand tumulte éclata sur la place de l’Hôtel de Ville. Des bandes débouchèrent en tirant des coups de fusil et en criant : « le drapeau rouge ! le drapeau rouge ! » Ceux qui apportaient là des sentiments farouches et des intentions sinistres de relever les échafauds n’étaient qu’une infime minorité, mais lorsque la foule eut pénétré, bannière rouge en tête, dans l’Hôtel, Lamartine se fraya un passage jusqu’au grand escalier, du haut duquel il parvint, à grands efforts, à se faire entendre de la foule. Il entreprit de calmer la multitude en faisant appel aux sentiments de concorde et d’humanité qu’elle avait montrés dans sa victoire de la veille ; il conjura le peuple de ne pas imposer à son gouvernement un étendard de guerre civile, de ne pas lui commander de changer le drapeau de la nation et le nom de la France :

    « Je vous ai parlé en citoyen tout à l’heure, eh bien ! maintenant écoutez en moi votre ministre des Affaires étrangères. Si vous m’enlevez le drapeau tricolore, sachez-le bien, vous m’enlèverez la moitié de la force extérieure de la France ! car l’Europe ne connaît que le drapeau de ses défaites et de nos victoires dans le drapeau de la République et de l’Empire. En voyant le drapeau rouge elle ne croira voir que le drapeau d’un parti ! C’est le drapeau de la France, c’est le drapeau de nos armées victorieuses, c’est le drapeau de nos triomphes qu’il faut relever devant l’Europe. La France et le drapeau tricolore c’est une même pensée, un même prestige, une même terreur, au besoin, pour nos ennemis !

    Songez combien de sang il vous faudrait pour faire la renommée d’un autre drapeau !

    Citoyens, pour ma part, le drapeau rouge, je ne l’adopterai jamais, et je vais vous dire pourquoi je m’y oppose de toute la force de mon patriotisme. C’est que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec la République et l’Empire, avec vos libertés et vos gloires, et que le drapeau rouge n’a fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple3. »
    Lamartine devant l’Hôtel de Ville de Paris le 25 février 1848 refuse le drapeau rouge. Huile sur toile de H. F. E. Philippoteaux.

    Conquise, la foule éclata en acclamations et abaissa son drapeau rouge. La même initiative avait également été tentée dans divers points de Paris. Ainsi, Garnier-Pagès s’était aussi résolument adressé au peuple, et d’autres citoyens encore, mais l’Histoire n’a retenu que l’épisode le plus saisissant et le nom le plus illustre de Lamartine. Le Gouvernement avait proclamé immédiatement qu’il conservait pour insignes le coq gaulois et le drapeau tricolore. Pourtant, la tentative d’imposer le drapeau rouge n’avait pas été une inspiration spontanée de la foule et, le lendemain, elle fut renouvelée de façon plus systématique par ceux qui l’avaient suggérée la veille et pour qui le drapeau rouge n’était nullement un insigne de terrorisme et de vengeance. Cet étendard à l’unique couleur ardente et était, pour eux, l’emblème de l’unité d’une société nouvelle, qui rompait avec 1789 comme avec l’Ancien Régime. Pour ceux-là, le drapeau rouge n’était pas le drapeau du sang, mais celui de l’utopie. Cette fois, l’Hôtel de Ville à nouveau envahi, Louis Blanc, qui n’avait pas été présent la veille, pressa ses collègues de céder à ce qu’il considérait comme la volonté du peuple. — Eh ! quoi ! s’écria Carnot : « Vous qui avez écrit l’Histoire de la Révolution, vous voulez la déchirer ! — Effacez donc, s’écriait un autre, le chant de la Marseillaise ! » Ledru-Rollin défendit, avec plus de chaleur qu’aucun de ses collègues, « le drapeau de la Convention, le drapeau qui a guidé les citoyens aux premières batailles de la République contre les rois coalisés ! » C’est ainsi que le décret de la veille proclamant le drapeau tricolore fut maintenu.

    Lors des émeutes, les mairies, qui avaient sommé les manifestants de se disperser et hissé le drapeau rouge, pouvaient ouvrir le feu sur les manifestants. Par provocation, les futurs socialistes réutiliseront ce symbole de répression.

    Le drapeau rouge est depuis lors fréquemment présent au cours de manifestations. Il est, selon l’historien Maurice Dommanget, un symbole « de l’internationalisme ouvrier ».

    ET CE DRAPEAU C’EST LE SANG VERSE PAR LES MANIFESTANT DE LA COMMUNE DE PARIS .

    Voila monsieur SARKOZY avant d’affirmer les choses on se renseigne .

    Quand aux histoires de fesses de D S K comment voulez vous qu’au P S on les connaisse pardonnez nous mais on ne tenait pas la chandelle , et personne ne connaissait la vie privée de ce MONSIEUR .

    Vous renseignez vous sur la vie de vos ministres ?

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    Par regis-andre
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    Vendredi 4 mai 2012
    Jusqu’au bout, l’Elysée aura couvert ses affaires avec Patrick Buisson Les lourds secrets d’un ministre de Kadhafi trouvé mort dans le Danube

    Jusqu’au bout, l’Elysée aura couvert ses affaires avec Patrick Buisson
    04 mai 2012 | Par Mathilde Mathieu

    Dans leur défense, les principaux acteurs ont longtemps cafouillé. Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, a d’abord assuré: «Si des journaux veulent acheter les mêmes (sondages que nous), on n’y peut rien!» En clair: l’Elysée et les médias disposaient bien des mêmes sondages (mêmes questions, mêmes réponses). Cette position était intenable: elle signifiait qu’OpinionWay avait réussi l’exploit de vendre au conseiller “Opinion” de l’Elysée un produit destiné à publication !

    Dans la foulée, l’institut avait donc ajusté le tir, dans un communiqué: il aurait en réalité fourni des «questions confidentielles» à la présidence, non communiquées aux médias. Faute de preuves, comment y croire? D’autant que lors d’une audition à l’Assemblée nationale fin 2009, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy a finalement avancé une troisième explication: l’Elysée achetait les mêmes questions que les médias, mais avec des réponses beaucoup plus détaillées, triées par catégorie socio-professionnel, âge, proximités partisanes, etc.

    Ci-dessous, les comptes bien fournis de la société de Patrick Buisson en 2008 :

    comptes-publifact-2008-mediapart

    Tant que les bons de commande de Patrick Buisson restent confidentiels, comment éclaircir ce mystère? On comprend que l’Elysée et son « gourou » refusent aujourd’hui de les transmettre, malgré l’ordre du tribunal. Le seul argument avancé, dans un courrier à Raymond Avrillier en date du 28 mars? «Je ne peux vous fournir ces documents qui ne sont pas en possession de la Présidence», écrit le directeur du service financier du Palais. Comprendre : ils sont propriété du seul intermédiaire, Patrick Buisson.

    Relancé par Mediapart, un collaborateur du directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy répète: «Ce ne sont pas des documents de la présidence!» C’est pourtant l’Elysée qui a profité de ces sondages, au final. C’est pourtant l’Elysée qui les a financés (indirectement).
    Raymond Avrillier, ancien maire adjoint de GrenobleRaymond Avrillier, ancien maire adjoint de Grenoble

    Cette manoeuvre n’est pas la première, loin de là, visant à faire obstacle à la vérité. Fin 2009, l’Elysée avait déjà bloqué la création d’une commission d’enquête à l’Assemblée nationale, réclamée par les socialistes (lire notre chronique de ce bras-de-fer, ici ou là). Puis la plainte pour «favoritisme» déposée par l’association anti-corruption Anticor en février 2010, qui visait la directrice de cabinet de Nicolas Sakrozy ayant signé le contrat avec Patrick Buisson, avait été classée sans suite par le parquet de Paris, au motif discutable que l’irresponsabilité pénale dont jouit le chef de l’Etat « doit s’étendre aux actes effectués au nom de la présidence de la République par ses collaborateurs ». Pire : l’irresponsabilité est supposée s’étendre, par capillarité, jusqu’aux «co-contractants» de l’Elysée -Patrick Buisson en l’occurrence !

    Après une nouvelle plainte avec constitution de partie civile déposée par Anticor, le juge Serge Tournaire avait enfin rendu une ordonnance favorable à l’ouverture d’une instruction, en mars 2011. Mais nouvelle déception, huit mois plus tard: le parquet enterrait l’affaire.

    « Dans la perspective d’une défaite de Sarkozy, nous reprendrions notre action », tonne aujourd’hui l’avocat d’Anticor, Jérôme Karsenti, qui s’est depuis pourvu en cassation. Il ne manque pas de billes: fin 2009, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy avait lui-même reconnu «une anomalie dans le contrat» passé avec Patrick Buisson, lors d’une audition à l’Assemblée, avant de lancer un appel d’offres en bonne et due forme pour régulariser la situation du «Château». Le contrat de 2007 de Patrick Buisson avait été cassé en deux en avril 2009: un morceau pour Publifact, et un morceau récupéré par Publi-Opinion, une société gérée par… Georges Buisson, le fiston.

    Raymond Avrillier, lui non plus, ne veut pas lâcher l’affaire. Ces derniers jours, il a non seulement demandé au juge administratif de faire appliquer pleinement le jugement du 17 février, afin de récupérer tous les documents Publifact. Mais il a réclamé, en sus, communication des sondages de l’Elysée pour les années 2010, 2011 et 2012. Surtout, il annonce à Mediapart que si François Hollande devient président, il dénoncera diverses «irrégularités» (favoritisme, détournement de fonds publics, financement illégal de campagne électorale…) devant «les autorités judiciaires compétentes».

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    Par regis-andre
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    Vendredi 4 mai 2012
    l’élysée couvre buisson

    Jusqu’au bout, Nicolas Sarkozy aura couvert Patrick Buisson, son conseiller «Opinion». Jusqu’aux derniers jours, pour mieux dissimuler ses propres turpitudes, l’Elysée se sera acharné à protéger cet ancien journaliste d’extrême droite reconverti dans les sondages, dont le contrat passé avec le Palais (entre juin 2007 et avril 2009 sans le moindre appel d’offres) a été jugé « exorbitant » et irrégulier par la Cour des comptes. Alors qu’une décision de justice du 17 février contraint la présidence à faire la transparence sur tous les détails de ce marché (2,6 millions d’euros d’argent public sur la période incriminée), l’Elysée refuse obstinément de s’exécuter.

    L’injonction du tribunal administratif de Paris était pourtant claire : elle donnait un mois à l’Elysée pour communiquer toutes ses archives « sondagières » (période 2007-2009) à Raymond Avrillier, militant écologiste grenoblois. Si la présidence a bien envoyé quatre cartons (voir nos trouvailles ici et là), elle fait de la rétention avec les pièces qui recèlent les secrets les plus inavouables: les bons de commandes passées par Patrick Buisson aux instituts de sondages (notamment OpinionWay), auxquels il sous-traitait l’exécution d’études, ensuite revendues à l’Elysée.
    P. BuissonP. Buisson

    Ces documents clef permettraient aux Français de calculer la marge –a priori colossale- que le conseiller «Opinion» s’est mise dans la poche en jouant l’intermédiaire par le biais de sa société Publifact. Il suffirait en effet de comparer le prix d’achat versé par Patrick Buisson avec le prix de revente à Nicolas Sarkozy (déjà public). La «sur-facturation» sauterait ainsi aux yeux, pour reprendre le terme d’Alain Garrigou, professeur en sciences politiques et spécialiste des sondages.

    Cet universitaire avait dénoncé fin 2009 l’énormité de la marge réalisée « sur le dos » du Président, déclarant dans un entretien à Libération: « Soit (Buisson) est un escroc, soit c’est un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la campagne électorale (de 2012) ». Illico, Patrick Buisson l’avait assigné en justice pour diffamation. Verdict ? Le tribunal a renvoyé le conseiller de l’Elysée à ses chères études -un nouveau procès devrait toutefois se rejouer après la présidentielle, Patrick Buisson ayant fait appel.
    La convention passée entre P. Buisson et l'Elysée en juin 2007La convention passée entre P. Buisson et l’Elysée en juin 2007

    Si la présidence daignait communiquer les bons de commande de Publifact, les Français auraient aussi le fin mot sur le second aspect du scandale: nous saurions enfin quelles commandes Patrick Buisson a précisément passées auprès de ses sous-traitants, OpinionWay en particulier. Car dès son rapport de 2009, la Cour des comptes pointait une “bizarrerie”: les résultats du Politoscope, baromètre d’OpinionWay payé rubis sur l’ongle par l’Elysée, se retrouvaient publiés dans Le Figaro et LCI. Une véritable “co-production”, synonyme de possibles manipulations. Choquée, la société des rédacteurs du Figaro avait exigé que sa direction mette «immédiatement un terme» à ces procédés.

    Les magistrats financiers avaient noté que, outre le Politoscope, 15 autres études achetées par la présidence en 2008 «avaient également fait l’objet de publications dans la presse».

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    Par regis-andre
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    Vendredi 4 mai 2012
    Résultats de la campagne anti presse de SARKOZY
    Ruth Elkrief chahutée par des militants UMP à Toulon

    Le Point.fr – Publié le 03/05/2012 à 19:34 – Modifié le 03/05/2012 à 20:23
    L’envoyée spéciale de BFMTV a été insultée en marge d’un meeting de Nicolas Sarkozy, jeudi.
    Ruth Elkrief.

    Ruth Elkrief. © Jonathan Robboah /

    La journaliste Ruth Elkrief et son collègue Thierry Arnaud, qui couvre pour BFMTV la campagne de Nicolas Sarkozy, ont été pris à partie par des militants UMP à la fin du meeting du président sortant à Toulon, obligeant la chaîne à interrompre le direct pendant quelques minutes.

    Interrogée par l’AFP, Ruth Elkrief n’a pas souhaité « en faire une affaire », affirmant qu’il ne s’agissait de « rien de trop grave ». Mais elle a précisé que deux bouteilles remplies d’eau avaient été projetées sur eux, atteignant Thierry Arnaud au visage, et qu’une trentaine de militants « énervés » les avaient insultés.

    « On nous a traités de vendus, de collabos, il y a eu des crachats, quelqu’un disait On est de droite et fiers de l’être », a-t-elle raconté. « Je n’ai aucun doute sur le fait que ce comportement n’est pas le reflet de la campagne, mais je regrette quand même que les dénonciations à répétition de la presse aux meetings (de l’UMP) puissent produire ces effets », a-t-elle ajouté. Le service de sécurité de l’UMP est intervenu quelques minutes plus tard, mettant fin à l’incident, a-t-elle précisé.
    Click here to find out more!
    Par Emmanuel Berretta
    +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

    L a presse est un élément indispensable de la démocratie , elle doit rester libre et indépendante , la quelques jeunes voyous excités de l’u m p ont molestés deux journalistes si SARKOZY EST REELU LA PRESSE SERA MUSELEE !!!!!

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    Par regis-andre
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    Vendredi 4 mai 2012
    le mensonge de SARKOZY sur la lettre a france terre d’asile
    France Terre d’asile dénonce « un stratagème grossier » de Sarkozy

    François Hollande et Nicolas Sarkozy sur le plateau du débat le 2 mai.

    En voulant trop en faire, Nicolas Sarkozy se serait-il pris les pieds dans le tapis ? Lors du débat télévisé qui l’opposait à François Hollande, mercredi 2 mai, le candidat de l’UMP a cité une lettre publique du candidat socialiste à l’association France Terre d’asile (FTA) pour affirmer que son rival voulait supprimer les centres de rétention administrative.

    M. Hollande « n’a jamais proposé la disparition des centres de rétention », a réagi, jeudi 3 mai, FTA, dénonçant un « stratagème grossier » de Nicolas Sarkozy.

    « Cela relève du mensonge et de la manipulation. Jamais François Hollande n’a proposé la disparition des centres de rétention », a déclaré Pierre Henry, le directeur général de FTA. Dans cette lettre, M. Hollande s’engage « à mettre fin dès mai 2012 à la rétention des enfants et donc des familles avec enfants », et à ce « que la rétention redevienne l’exception et non un instrument banal de procédure ». « Je souhaite que soient privilégiées les alternatives à l’enfermement et, lorsque le placement en rétention est nécessaire, qu’on veille aux conditions de vie dans les centres », ajoute le candidat.

    Lire nos explications Les centres de rétention, polémiques depuis leur création

    « DEMEURER L’EXCEPTION »

    M. Hollande « s’est contenté de rappeler un principe de droit fondamental dans nos démocraties, à savoir que la détention ou la rétention doit demeurer l’exception, et que la liberté est la règle », a fait valoir M. Henry. « Il s’est contenté de se conformer aux directives européennes, qui recommandent que la rétention n’intervienne qu’en dernière analyse, et que les Etats développent des alternatives », dont « l’assignation à résidence » des étrangers expulsables.

    Ces centres, où sont retenus les étrangers en voie d’expulsion ou de reconduite à la frontière, ont accueilli 33 600 personnes en 2010 sur le territoire métropolitain. La durée maximale de rétention est de 45 jours. En moyenne, les étrangers n’y passent toutefois qu’une dizaine de jours. Depuis plusieurs années, les associations de défense des étrangers dénoncent les conditions de vie dans ces centres et, notamment, la présence d’enfants dans des lieux inadaptés.

    Lire « Les centres de rétention, polémiques depuis leur création »

    En janvier, la France s’est vue condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour l’enfermement d’enfants en centre de rétention, estimant dans son arrêt que « la rétention de jeunes migrants accompagnés de leurs parents dans un centre inadapté aux enfants était irrégulière et contraire au respect de la vie familiale ».

    Sylvia Zappi avec AFP.

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    Par regis-andre
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    regis-andre

  2. Ping : Fin de campagne de Sarkozy : la liberté de la presse en cause « Ze Rédac

  3. Il y a des rumeurs comme quoi il va y avoir un article « Sarkozy, Fabius : une femme, deux personnalités » dans Le Monde, suite à leur article très intéressant « Sarkozy, Hollande : un fauteuil, deux personnalités »

  4. Ping : Libres et heureux « Ze Rédac

  5. Ping : “Clichés de Campagne” s’expose dans la vraie vie « Ze Rédac

  6. Ping : Si Sarkozy est réélu, on ne pourra plus dire qu’on se savait pas | veni vidi blogui

  7. Ping : François Hollande : la Victoire ! « Ze Rédac

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